Projets

    Description du projet

    Site web du projet: https://www.jaccompagne.ca/

    Page Facebook de la communauté virtuelle de soutien: https://www.facebook.com/Jaccompagnecovid19/

    Publications:
    Vachon, M., Ummel, D., Bourget-Godbout, A., Guité-Verret, A., et Laperle, P. (2021). Le projet J’accompagne: panser et repenser la fin de vie et le deuil à l’heure de la pandémie de COVID-19. Les Cahiers francophones de soins palliatifs, 20(1): https://www.recherchesoinspalliatifs.ca/wp-content/uploads/2020/09/01-Vachon.pdf

    Guité-Verret, A., Vachon, M., Ummel, D., Lessard, É., Francoeur-Caron, C. (2021). Le deuil en contexte de pandémie: vers une compréhension de l’expérience des proches aidants à la lumière des métaphores présentes dans leur récit. Les Cahiers francophones de soins palliatifs, 21(1), 13-26.

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    Description du projet

    Le projet J’accompagne COVID-19 a été mis sur pied en avril 2020. Ce projet de recherche participatif et créatif vise à:

    – Mieux comprendre l’expérience du deuil en contexte de pandémie
    – Soutenir les endeuillés en contexte de pandémie au moyen de la mise en place d’une communauté virtuelle de soutien.

    La communauté virtuelle de soutien est basée sur le modèle des communautés compatissantes, qui conçoit les questions relatives à la fin de vie et au deuil comme de véritables enjeux de santé publique. Plutôt que de s’appuyer exclusivement sur les services de santé professionnels, le modèle des communautés compatissantes capitalise sur les forces collectives et les sources de soutien informel pour promouvoir la santé psychologique en contexte de fin de vie et de deuil.

    Partenaires terrain:
    Réseau des aidants naturels du Québec
    L’Appui proches-aidants
    Réseau provincial des comités usagers
    Maison Au Diapason
    Pallium Canada
    Virtual Hospice (canadien)
    Association québécoise de soins palliatifs
    FADOQ
    Palliaco
    Direction des soins infirmiers CISSS Montérégie-Centre
    Réseau des thanatologues du Québec
    Association des proches aidants Arthabaska-Érable
    Équipe de soins palliatifs CISSS Montérégie-ouest
    Maison tournesol
    Chaire Jean Mombourquette
    Info deuil.ca

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    Cette programmation de recherche (2019-2022) vise à mieux comprendre les souffrances psychologiques vécues par les hommes âgés atteints d’un cancer incurable. De manière plus spécifique, des entretiens sont réalisés auprès d’hommes âgés de 65 ans et plus atteints d’un cancer incurable et connaissant leur diagnostic pour déterminer:

    1. La nature des souffrances vécues par ces hommes
    2. Si et comment ces souffrances se relient à des problèmes de communication avec les proches ou le personnel soignant
    3. Si et comment ces souffrances se rapportent à la perte ou aux transformations des rôles sociaux de ces hommes
    4. Si et comment ces souffrances se relient à des enjeux de genre
    5. Ce qui contribue à soulager ces souffrances.

    Rapport prévu en 2022.

    Équipe de recherche
    Co-chercheuses:

    -Isabelle Wallach, PhD, Professeure, Département de sexologie, Université du Québec à Montréal
    -Isabelle Van Pevenage, PhD, chercheuse d’établissement, CREGÉS, CIUSSS-CODIM
    -Tamara Sussman, PhD, Professeure, McGill’s School of Social Work

    Assistants de recherche

    -David Lavoie, étudiant au doctorat en psychologie, UQAM
    -Émilie Cormier, étudiante au doctorat en psychologie, UQAM
    -Gabrielle Poulin, étudiante au doctorat en psychologie, UQAM

    Collaborateurs

    -Andréanne Côté, MD, Médecin aux soins palliatifs de l’Hôpital Sacré-Cœur de Montréal, au Centre d’Hébergement Notre-Dame-de-la-Merci, à l’Hôpital Jean-Talon et directrice du programme de compétences avancées en soins palliatifs à l’Université de Montréal
    -Patrick Durivage, TS, travailleur social et coordonnateur de la pratique de pointe en soins palliatifs communautaires pour les aînés
    -Christopher MacKinnon, PhD
    -Dominique Dion MD (Soins palliatifs CHUM CEMLT)
    -Elsie Monereau (Société de Soins Palliatifs à domicile du Grand Montréal).

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    Ce projet de recherche vise à :
    – Dresser un portrait actuel du bien-être de la population québécoise, durant la pandémie, en mesurant la santé mentale positive des personnes âgées de 18 ans et plus vivant présentement au Québec, selon différents déterminants sociaux de la santé mentale à l’aide d’une enquête en ligne.
    – Développer des stratégies pour améliorer la santé mentale de la population à l’aide des résultats issus premier objectif. Plus précisément: 1) Développer des stratégies pour l’améliorer en renforçant les facteurs associés à des niveaux élevées de santé mentale positive; 2) Développer des stratégies pour diminuer les facteurs de risque associés à difficultés des niveaux faibles de santé.

    Équipe de recherche: Vrakas, G, Marcotte, J., Rousseau, M., Plourde, C., Bérubé, K., Doré, I., Laliberté, A.

    SITE WEB DU PROJET: Un site web proposant une liste de ressources est disponible à https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/gscw031?owa_no_site=1256

    PRÉSENTATION DES RÉSULTATS: La présenté donnée au Congrès de l’ACFAS en mai 2021 est disponible en ligne à https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/docs/GSC1256/O0003441891_La_sante__mentale_positive_et_la_pande_mie.pdf

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    Cette première phase (2019-2020) vise à analyser les données existantes et faire des recommandations de modification à la collecte des données durant la phase 2.

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    Ce projet consiste à développer des méthodes informatiques permettant d’analyser automatiquement les mouvements des personnes sur les vidéos de surveillance, afin de détecter les comportements et les intentions suicidaires. Les méthodes envisagées sont basées sur des techniques de l’intelligence artificielle moderne, notamment la vision par ordinateur (computer vision) et l’apprentissage machine (machine learning).

    Deux contextes d’application sont visés: 1) les tentatives de suicide par pendaison dans un environnement intérieur et fermé (ex. cellule de prison) et 2) les tentatives de suicide dans un environnement intérieur ou extérieur ouvert (ex. station métro, chemin de fer).

    Environnements fermés:
    Un système de vidéosurveillance intelligent a été développé, à installer dans les cellules de prison, permettant de détecter automatiquement les tentatives de suicide par pendaison afin de déclencher une alarme.

    Environnements ouverts:
    Développer une méthode d’intelligence artificielle permettant de détecter les intentions suicidaires dans une station de métro, par l’analyse automatique des données de vidéosurveillance.

    Couplées à un tel système, les infrastructures de vidéosurveillance déjà en place pourraient être utilisées en tant que moyen de prévention et d’intervention, plutôt que seulement comme un outil d’investigation après les drames.

    Étudiants faisant partie de l’équipe de recherche
    Souhila Djerroud, étudiante au doctorat en informatique cognitive, dirigée par W. Bouachir et B. Mishara. D’autres étudiants se joindront à ces travaux.

    Financement
    Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) – subvention à la découverte

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    Ce projet, qui s’étend de 2020 à 2021, vise dans un premier temps à analyser comment les appels des appelants fréquents sont gérés actuellement par les centres du réseau National Suicide Prevention Lifeline (NSPL) aux États-Unis, ainsi que l’impact des pratiques existantes sur le bien-être de ces appelants et leurs patterns de répétition d’appels subséquents. Cette recherche recueillera également des informations sur les caractéristiques des appelants fréquents, leurs besoins perçus, et les croyances des intervenants sur comment les aider. Après cette première phase de la recherche, des recommandations seront faites basées sur les résultats concernant l’établissement de protocoles et modèles de pratique afin d’aider au mieux les appelants fréquents, lorsque les appels seront redirigés vers un nouveau service spécialisé développé par le NSPL pour les appelants fréquents.

    Le plan de la recherche est: 1) de réaliser une revue systématique de toute la littérature scientifique publiée et littérature “grise” sur les caractéristiques des appelants fréquents et sur les approches pour “gérer” leurs appels et les aider; et 2) de faire une écoute des appels provenant des personnes (environ 150) qui appellent 30 fois ou plus par mois au cours de l’hiver 2020, afin de déterminer la nature de leurs appels, la nature de leur situation/problèmes/besoins, la nature des réponses qu’ils reçoivent actuellement par téléphone, les effets de ces diverses réponses et techniques et à quel point elles sont “aidantes”.

    WEBINAIRE (en anglais): https://crise.ca/en/webinaires-en/saison-2020-webinaires-en/best-practices-in-interventions-with-frequent-callers-to-helplines/

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    (2017-2022)

    Cette recherche sur 5 ans (2017-2022) adopte une approche de science de l’implantation dans le but de développer des méthodes pour adapter “WH0 SUPRE-MISS”, une intervention pour les personnes ayant fait une tentative de suicide, dans des projets parallèles à Ningxia, en Chine, et chez les Inuit du Nunavut, au Canada. Ces méthodes pour adapter l’intervention SUPRE-MISS seront par la suite diffusée dans des populations Inuit et Autochtones du Canada, dans d’autres régions de la Chine, dans d’autres pays (revenus faibles ou moyens), ainsi que dans des milieux défavorisés de pays développés.
    Méthode: PHASE 1. Réaliser des groupes de discussion avec des acteurs locaux pour identifier les facteurs qui doivent être pris en considération dans le développement d’une version de adaptée de SUPRE-MISS, une intervention qui offre une brève intervention éducative en prévention du suicide aux personnes ayant récemment fait une tentative de suicide et du soutien périodique et accès à des services d’urgence pour ces personnes à risque élevé. PHASE 2. Faire un test pilote de l’intervention adaptée dans un petit nombre de milieux, pendant un an. PHASE 3. Réviser l’intervention en fonction des résultats des pilotes et diffuser plus largement l’intervention dans plus de milieux pour une durée de 30 mois. Durant cette phrase, des données seront continuellement recueillies sur des mesures de l’impact, des processus et de l’utilisation des ressources (pour une évaluation de l’efficience). PHASE 4. Réaliser des groupes de discussion post-intervention avec les parties prenantes pour identifier les forces et faiblesses de l’intervention. Les résultats qualitatifs et quantitatifs seront intégrés pour préparer un rapport sur le processus d’implantation de l’intervention SUPRE-MISS dans des milieux défavorisés. L’équipe travaillera avec les administrateurs et décideurs politiques de Chine, du Nunavut et d’autres milieux en vue de développer des politiques qui promulgueront largement l’utilisation de cette approche de prévention du suicide.

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    En 2018, la Commission de la santé mentale du Canada a nommé Brian Mishara à titre de chercheur principal de l’évaluation du projet d’Enraciner l’espoir. Le rôle du professeur Mishara est de coordonner l’évaluation dans les différents sites et de produire un rapport sur les résultats de la recherche et de l’évaluation dans les différentes communautés qui implantent et évaluent le projet Enraciner l’espoir.

    L’évaluation est prévue terminer au cours de l’année 2022.

    Développé par la Commission de la santé mentale du Canada, Enraciner l’espoir est un projet communautaire prévu sur plusieurs sites qui vise à réduire les répercussions du suicide dans les communautés de partout au Canada. Le projet a pour but de renforcer l’expertise des communautés à mettre en œuvre des interventions de prévention du suicide adaptées à leur contexte local. Il permettra de développer davantage de faits probants, y compris des pratiques exemplaires ainsi que des orientations et des outils de prévention du suicide afin d’appuyer l’extension et la mise en œuvre à l’échelle de tout le pays d’un modèle de prévention du suicide portant le sceau « fait au Canada ».

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    Ce projet vise à nous engager dans une discussion Nord-Sud sur les enjeux associés aux stratégies nationales de prévention du suicide avec des partenaires potentiels issus de différentes cultures et approches. Cette conversation pourra servir de fondement à l’identification de questions de recherche dont le traitement international pourrait contribuer au développement de collaborations et au soutien de la reconnaissance du CRISE comme centre de recherche en prévention du suicide en Amérique du Nord par l’OMS.

    Les stratégies nationales et politiques publiques de prévention du suicide sont recommandées par l’OMS et appliquées par de nombreux pays à travers le monde. Cependant, leur efficacité pour prévenir les comportements suicidaires est loin d’être démontrée et plusieurs discussions ont lieu autour de leurs composantes.

    Le projet vise à produire et diffuser largement un webinaire/documentaire d’environ 1h et un document de synthèse écrite afin d’alimenter la réflexion sur le rôle des stratégies nationales dans les contextes et besoins Nord-Sud. Le webinaire sera monté à partir d’entrevues vidéos enregistrées avec des acteurs clés provenant de différents pays (Mexique, Brésil, Portugal, Nouvelle Zélande, Bhoutan) et du Québec (Association québécoise de prévention du suicide). Il est important pour nous de favoriser l’inclusion de pays non européens et non nord-américains dans le projet afin d’assurer que des voix différentes soient entendues. Le document associé permettra de diffuser les messages clés issus des entrevues dans différentes langues (français, anglais, espagnol, portugais).

    Outils en français:

    Visionnez le webinaire: https://crise.ca/webinaires/saison-2021/conversation-sur-les-strategies-nationales-de-prevention-du-suicide/

    Téléchargez le document d’information complémentaire: https://crise.ca/wp-content/uploads/2021/06/document-conversation-strategies-nationales.pdf

    Outils en version anglaise:

    Visionnez le webinaire en anglais: https://crise.ca/en/webinaires-en/2021/conversations-on-national-suicide-prevention-strategies/

    Téléchargez le document d’information complémentaire: https://crise.ca/wp-content/uploads/2021/06/conversation-national-suicide-prevention-strategies-supplementary-document.pdf

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    Ce projet a été réalisé grâce au financement du CNRIS-OPHQ, obtenu dans le cadre du concours 2018.

    Ce projet de recherche participative visait à développer, implanter et évaluer une stratégie novatrice de mobilisation des connaissances associées au Processus AUDIS (https://ditsasuicide.ca) afin de permettre aux milieux intéressés de s’approprier les outils et les pratiques de prévention du suicide. Le projet s’est déroulé en trois phases complémentaires:

    Phase 1: Développement. Le développement de la stratégie est basé sur une analyse des écrits en science de l’implantation ainsi que sur les besoins des milieux de la réadaptation. Cette phase a permis de construire un premier jet de la stratégie de mobilisation, qui a ensuite été utilisé dans le cadre de l’implantation du projet pilote. La stratégie ensuite été modifiée à partir des résultats de l’évaluation.

    Phase 2: Implantation. L’implantation de la stratégie s’est faite pendant six mois par 17 mentors et leurs équipes cliniques provenant de sept directions DI-TSA.

    Phase 3: Évaluation. L’évaluation de l’implantation et des effets de la stratégie s’est faite à travers un devis mixte comprenant un volet prétest et post-test. Des questionnaires, des entrevues individuelles et des groupes de discussion ont été menés avec les participants. Les données qualitatives et quantitatives ont été analysées et triangulées afin de répondre aux objectifs d’évaluation et de faire des recommandations pour l’amélioration de la stratégie.

    Le rapport du projet et la stratégie développée, implantée et évaluée est disponible à: https://ditsasuicide.ca/mobiliser-les-milieux-dintervention-autour-de-lobjectif-de-prevention-du-suicide/strategie-mobilisation-milieux-prevention-du-suicide/

    Rapport produit: Bardon, C., Morin, D., & Millette, L. (2020). Stratégie innovante de mobilisation des connaissances en prévention du suicide chez les personnes ayant une DI ou un TSA: collaborer avec le réseau pour améliorer les services. Centre de recherche et d’intervention sur le suicide, enjeux éthiques et pratiques de fin de vie & Chaire de déficience intellectuelle et troubles du comportement.

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    Chercheur principal: Marc Daigle

    Co-chercheur: Gilles Côté

    Partenaire: Services correctionnels du Québec

    Des taux élevés au niveau des antécédents suicidaires, de la gravité de ces antécédents, du risque et de l’urgence suicidaire, et des troubles mentaux ont été trouvés dans un échantillon de 243 hommes incarcérés dans deux villes différentes. De ce nombre 43 détenus (17,7%) présentaient une urgence suicidaire élevée ou un trouble mental grave. L’analyse des dossiers institutionnels de ces individus en difficulté a révélé que seulement 35% d’entre eux avaient été dépistés formellement mais que 75% avaient au moins été identifiés informellement. Les dossiers étaient peu annotés et ne rendaient peut-être pas justice au travail clinique qui n’est pas toujours consigné. Néanmoins, ce manque d’informations pouvait laisser entrevoir un problème au niveau du suivi des individus. Par delà ces observations, de grandes différences étaient observées entre les détenus des deux villes. Or, les services psychiatriques et de déjudiciarisation offerts dans les communautés respectives pourraient expliquer ces différences au niveau des prisons. Cela tendrait à démontrer que la prise en charge communautaire des délinquants suicidaires ou souffrant de troubles mentaux peut avoir une influence sur la qualité de vie de ces derniers mais aussi, indirectement, sur celle des personnes vivantes.

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    (2007-2008)

    Chercheur principal: François Chagnon

    Ce projet de consensus vise à répondre aux besoins exprimés par les milieux de prévention du suicide au Québec et a pour but de pallier au manque de données issues de la recherche pouvant guider le développement de programmes de prévention adaptés aux besoins des clientèles masculines à risque de suicide. Le guide issu du forum organisé afin de répondre à ce besoin, est composé de 4 modules décrivant la méthodologie de développement du guide, une recension des écrits sur le suicide chez les hommes, l’analyse de 4 types de programmes visant à prévenir le suicide chez les hommes et une conclusion générale. Les 4 types de programmes analysés sont : les formations aux intervenants, les programmes de sentinelles, les groupes de soutien thérapeutiques et la prise en charge suite à l’hospitalisation pour tentative de suicide.
    Ce document ne représente pas une prise de position des membres du CRISE. Il fait état des résultats du groupe de travail mobilisé dans le cadre du projet et présente, sous la forme d’un guide, les constats et les recommandations issus de ces travaux afin d’améliorer les programmes en ce domaine.

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    Chercheur principal: Marc Daigle

    L’objectif de ce projet était essentiellement de déterminer comment certains hommes en sont venus à demander de l’aide dans les centres de prévention du suicide (CPS). Les résultats de cette recherche indiquent que les CPS sont de plus en plus aptes à offrir des services aux hommes même si, traditionnellement, ils attiraient surtout une clientèle féminine. En parallèle, il semble qu’on n’identifie pas toujours très bien la problématique suicidaire des hommes qui fréquentent les ressources pour hommes. Dans ce contexte, les pratiques de concertation entre les deux types d’organismes ne pourront que contribuer à la prévention du suicide dans ce groupe à risque.

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    (2004-2005)

    Chercheur principal: François Chagnon

    Partenaire: Association québécoise de prévention du suicide

    Ce projet a pour but de contribuer à réduire les comportements suicidaires et leurs impacts négatifs. L’objectif est de favoriser l’application des connaissances scientifiques sur le suicide dans les programmes et les interventions des organismes communautaires qui ont un rôle clé dans la prévention du suicide au Québec. Plus spécifiquement ce projet vise à : (1) développer et à diffuser des outils informationnels conçus sur mesure selon les besoins des organismes communautaires concernés par la prévention du suicide (2) favoriser la compréhension et l’application des connaissances scientifiques sur le suicide par ces organismes; (3) renforcer les liens de collaboration entre chercheurs et organismes communautaires dans le développement et l’application des connaissances scientifiques en prévention du suicide. Le projet est en voie d’être complété, un programme en ligne présentant une synthèse des connaissances scientifiques en réponse à des questions prioritaires pour les milieux de prévention du suicide sera disponible en septembre 2005. Une évaluation sera faite des effets du projet sur l’utilisation des connnaissances.

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    Chercheur principal : Mishara Brian L.
    Chercheurs secondaires : Bogdan Balan
    Partenaire : CPS Trois-Rivières; CPS Le Faubourg; SAM

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    Chercheur principal: Marc Daigle

    Cette recherche a été menée auprès des femmes incarcérées dans les institutions pour femmes du Québec (deux prisons et un pénitencier). Les comportements suicidaires des femmes incarcérées ont été peu étudiés auparavant. L’étude démontre que la problématique suicidaire des délinquantes ne serait pas uniquement reliée à l’incarcération elle-même mais qu’elle pourrait aussi être imputée à leur vécu antérieur. Elle a aussi relevé que la présence de tentatives de suicide antérieures pouvait être une caractéristique associée au risque suicidaire tel que mesuré avec un instrument validé. Plus de la moitié des femmes incarcérées avait déjà tenté de se suicider, un résultat impressionnant mais quand même comparable à ce qui a déjà été observé dans d’autres recherches. Le risque suicidaire était très élevé, surtout chez les femmes hébergées ou condamnées pour de courtes sentences.

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    Chercheur principal: Marc Daigle

    Co-chercheur: Sébastien Girard

    Cette évaluation s’intéresse au déroulement et aux effets d’un court programme de sensibilisation au suicide chez un groupe d’hommes incarcérés dans un pénitencier québécois. L’analyse globale des résultats aux tests ne permet pas d’observer de différences significatives entre les scores des groupes expérimental et contrôle. Chez les sujets ayant participé au programme, nous avons cependant noté une diminution (non significative statistiquement) des scores d’attraction envers la mort et de probabilité suicidaire. Des analyses complémentaires permettent toutefois de constater des effets significatifs pour certains sous-groupes de détenus. Ainsi, les détenus présentant un risque suicidaire élevé, de même que ceux ayant déjà fait une tentative de suicide avant leur incarcération, réagissent différemment au programme. En effet, les détenus ayant un risque suicidaire élevé semblent vivre une baisse d’hostilité (telle que mesurée par le SPS) suite au programme. Il en est de même pour les détenus ayant des antécédents suicidaires qui, en plus, voient diminuer leur probabilité suicidaire (telle que mesurée par le SPS). Quant à l’analyse qualitative du programme, réalisée notamment à partir d’observations sur le terrain, elle permet de constater que le processus d’intervention est dynamique et constructif dans l’ensemble. Par contre, certains points sont à améliorer, entre autres quant à un recentrage sur le thème du suicide.

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    Description du projet

    Nous avons rencontré les familles de 50 hommes de moins de 55 ans décédés par suicide afin de faire l’histoire de l’enfance et l’histoire de la vie récente. Les résultats montrent que des difficultés majeures vécues pendant l’enfance ont pu rendre ces hommes vulnérables sur le plan psychologique durant la vie adulte. Plus des trois quarts ont été exposés à de l’abus ou à de la négligence. Près de la moitié par exemple ont eu à subir un abandon ou un rejet de la part de l’un des parents. En ce qui concerne les derniers mois avant le décès, il y a une accumulation d’événements majeurs dont les plus fréquents sont la séparation d’un partenaire amoureux et l’impossibilité de rembourser des dettes. Il y a aussi souvent un événement qui établit une coupure ou un éloignement d’avec un enfant ou un parent. La grande majorité des personnes souffraient de deux ou trois troubles psychiatriques au moment du suicide, particulièrement de la dépression et de la dépendance à l’alcool et aux drogues.

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    (2010-2015) Chercheur principal: Brian Mishara, PhD Co-chercheurs: Chagnon, Francois; Daigle, Marc S; Gratton, Francine; Greenfield, Brian J; Houle, Janie; Julien, Marie; Labelle, Réal; Lesage, Alain D; Pouliot, Louise; St-Laurent, Danielle; Tousignant, Michel

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    Description du projet

    Ce projet financé par l’IRSST visait à évaluer les protocoles de gestion d’incident critique et de soutien (PGICS) déjà en place au Canada dans l’industrie ferroviaire et leurs effets sur les trajectoires de récupération des employés victimes d’un incident critique et de proposer les pratiques clés pour en réduire les effets négatifs.

    Soixante-quatorze ingénieurs et conducteurs ayant vécu un IC ont été recrutés pour participer à l’étude. Ils ont été interviewés à quatre reprises sur une période de six mois tandis que neuf superviseurs répondant aux mêmes critères d’inclusion ont été interviewés deux fois sur une période de trois mois. Une méthode mixte a été employée pour analyser le corpus de données, combinant des analyses statistiques et qualitatives afin de bien comprendre les liens entre les incidents critiques, les PGICS et la récupération post-IC.

    RAPPORT FINAL DU PROJET: Téléchargez le rapport du projet (disponible en français et en anglais): https://www.irsst.qc.ca/publications-et-outils/publication/i/100968/n/gestion-incident-soutien

    DOCUMENT DE SENSIBILISATION: Téléchargez le document synthèse de sensibilisation à l’intention des utilisateurs de connaissance, “Prévenir les effets psychologiques négatifs chez les ingénieurs et les conducteurs de locomotive”: https://www.irsst.qc.ca/publications-et-outils/publication/i/101048

    VIDÉO DE SYNTHÈSE – TRANSFERT DES CONNAISSANCES: Visionnez une vidéo dans laquelle Cécile Bardon explique les différentes composantes à inclure dans un protocole de gestion d’incidents critiques afin que celui-ci soit efficace: https://www.irsst.qc.ca/publications-et-outils/video/i/100430/n/evaluation-de-differents-protocoles-de-gestion-d-incidents-critiques-et-de-soutien-offerts-aux-employes-des-chemins-de-fer-apres-un-incident-grave

    Fiche du projet

    Description du projet

    (2014-2017)
    Objectifs:
    Ce projet a 4 objectifs principaux: (1) décrire et analyser l’ampleur et les caractéristiques des manifestations suicidaires chez les personnes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme et bénéficiant des services du réseau de la santé et des services sociaux du Québec (les deux clientèles y sont desservies au sein du même programme service sur une base provinciale); (2) définir les meilleures pratiques d’estimation du risque suicidaire chez les personnes ayant une DI ou un TSA dans le contexte des services sociaux et de santé et développer des outils cliniques correspondants; (3) évaluer l’efficacité de ces outils d’estimation du risque suicidaire chez les personnes ayant une DI ou un TSA et (4) développer un programme d’appropriation des outils par les milieux de pratiques oeuvrant auprès des clientèles DI/TSA adapté aux caractéristiques des milieux.

    Rapport de recherche principal: Comprendre et estimer le risque suicidaire chez les personnes ayant une DI ou un TSA – https://ditsasuicide.ca/wp-content/uploads/2017/03/Bardon-IRSC-Rapport.pdf
    Mise à jour 2020: Processus clinique de prévention du suicide auprès des personnes ayant une DI ou un TSA. Un ensemble d’outils cliniques de soutien à l’intervention auprès des personnes ayant une DI ou un TSA et des comportements suicidaires (Version mise à jour Septembre 2020 – https://ditsasuicide.ca/wp-content/uploads/2020/10/Processus-clinique-de-prevention-du-suicide-aupres-des-personnes-ayant-une-DI-ou-un-TSA-27oct.pdf
    Version anglaise: https://ditsasuicide.ca/wp-content/uploads/2020/10/IDAS_Process_Oct2020.pdf

    Outils du Processus AUDIS: Le site web ditsasuicide.ca, en français et en anglais, regroupe les outils du Processus AUDIS et la stratégie de mobilisation des connaissances.

    Webinaires:
    Comprendre le suicide et sa prévention chez les personnes ayant une DI ou un TSA (partie 1) – https://vimeo.com/547496954
    Comprendre le suicide et sa prévention chez les personnes ayant une DITSA – partie 2 : le processus AUDIS – https://vimeo.com/569011140

    Fiche du projet

    Description du projet

    Le présent rapport propose un cadre de référence en prévention du suicide pour les hôpitaux psychiatriques du Québec, cadre qui peut être adapté selon les particularités des milieux. Le document cerne d’abord les difficultés inhérentes à la prévention du suicide auprès des patients qui souffrent de troubles mentaux graves. Il présente ensuite les mesures de prévention envisageables en établissement psychiatrique. Une troisième partie propose finalement un cadre de référence précis pour les six hôpitaux québécois qui ont participé au projet. […] On retrouve dans quelques écrits scientifiques et cliniques quelques recommandations pour prévenir les comportements suicidaires dans les hôpitaux psychiatriques. Cependant, ces recommandations sont souvent d’ordre trop général ou bien ne correspondent pas au contexte québécois sous étude. Aucun véritable programme de prévention des comportements suicidaires n’est identifé pour les hôpitaux. Au Québec, certaines règles plus ou moins formelles sont appliquées lorsqu’un patient présente un risque suicidaire mais il n’y a pas de systématisation réelle de la procédure. D’où l’importance de proposer un cadre de référence qui permmette une telle régularisation. Par ailleurs, le dépistage des patients suicidaires est une étape qui devait être mieux élaborée. Ce rapport permet ainsi de préciser l’utilisation de quatre outils importantns de dépistage. Il situe cependant cette utilisation dans le cadre de l’exercice prédominant du jugement clinique des professionnelles que sont les infirmières en psychiatrie. Ce cadre devrait permettre à chaque établissement, en tout respect de ses particularités, d’élaborer son propre programme de prévention des comportements suicidaires. Il devrait préciser les objectifs poursuivis, les moyens mis en oeuvre, de même que les trois niveaux de la démarche: la prévention, l’intervention et la postvention.

    Fiche du projet